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Outil gratuit

Combien de vitamine D vous faut-il vraiment ?

Douze questions pour estimer ce qu'il vous manque en vitamine D, une fois déduits le soleil et votre alimentation.

Méthode publiée Sources citées Aucune donnée enregistrée
01 Vous
Sexe Sert uniquement à n'afficher que les situations qui vous concernent.
Le besoin augmente après 65 ans.
ans
Le paramètre le plus déterminant : la vitamine D se dilue dans toute la masse corporelle.
kg
Situation actuelle Grossesse et allaitement changent nettement les besoins.
02 Votre peau et le soleil
Type de peau Échelle de Fitzpatrick. À exposition égale, une peau foncée fabrique moins de vitamine D.
Où vivez-vous En France, la peau ne fabrique plus rien de novembre à février.
Temps passé dehors en journée Comptez le temps passé dehors entre 11 h et 15 h. Derrière une vitre, la synthèse est nulle.
Sport ou activité physique en extérieur
Surface de peau découverte quand vous êtes dehors La crème solaire n'entre pas dans le calcul : en usage réel, elle ne fait pas baisser le taux sanguin.
03 Alimentation et santé
Régime alimentaire Les poissons gras sont la seule source alimentaire significative.
Aliments enrichis en vitamine D Boissons végétales, margarines, céréales du petit-déjeuner.
Situations particulières Ces situations augmentent les besoins ou réduisent l'absorption.

Ce calculateur estime, il ne diagnostique pas. Ce calculateur applique des moyennes issues de la littérature scientifique à votre profil déclaré. La réponse individuelle à la vitamine D varie fortement d'une personne à l'autre : à dose identique, l'écart de taux sanguin entre deux personnes peut aller du simple au triple.

La seule façon de connaître votre statut réel est un dosage sanguin de la 25-hydroxyvitamine D, prescrit par un médecin. Si vous êtes enceinte ou allaitante, si vous suivez un traitement, ou si vous avez une maladie rénale, hépatique, une hypercalcémie ou une sarcoïdose, parlez-en à un professionnel de santé avant toute supplémentation.

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Essentiel végétal
Si vous cherchez à combler ce déficit

Essentiel végétal

Une gélule par jour apporte 50 µg de vitamine D3 d'origine végétale, extraite du lichen, soit 2 000 UI. Elle vient avec les quatre autres nutriments difficiles à sécuriser dans une alimentation végétale : B12, iode, zinc et sélénium.

  • Vitamine D350 µg
  • Vitamine B12150 µg
  • Iode150 µg
  • Zinc10 mg
  • Sélénium70 µg
  • Vitamines B2, B6, B9incluses
Voir Essentiel végétal

La vitamine D contribue à l'absorption normale du calcium, au maintien d'une ossature normale et au fonctionnement normal du système immunitaire. Un complément alimentaire ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.

Méthode

Comment ce calculateur arrive à un chiffre

La plupart des calculateurs en ligne ne disent pas ce qu'ils font. Nous préférons publier la formule, les coefficients et les études dont ils viennent : vous pouvez ainsi juger vous-même de la solidité du résultat, ou le contester.

Le principe est une soustraction. On estime d'abord ce que votre organisme réclame, puis on retire ce que vous fabriquez au soleil et ce que vous apportez par l'alimentation. Ce qui reste est le déficit à combler.

Pour situer l'enjeu : l'étude Esteban de Santé publique France a dosé 2 344 adultes représentatifs de la population. Un sur trois se situe sous 50 nmol/L, et près de trois sur quatre sous 75 nmol/L19.

Besoin théoriqueSynthèse cutanéeApports alimentaires=Reste à couvrir
01 · Le point de départ

40 UI par kilo de poids

C'est le besoin quotidien toutes sources confondues (soleil, assiette et complément additionnés) pour atteindre puis maintenir 75 nmol/L. La proportionnalité au poids vient d'Ekwaru et de ses coauteurs2, qui ont mesuré la dose nécessaire pour atteindre 100 nmol/L : 2 080 UI par jour chez des personnes de poids normal, 3 065 en surpoids, 5 473 en situation d'obésité. La dose grimpe avec la masse corporelle parce que la vitamine D est liposoluble et s'y dilue3. Nous en tirons une proportionnalité continue au poids, plus fine que des paliers d'IMC. C'est aussi pourquoi nous n'ajoutons aucun coefficient de surpoids, qui ferait double emploi.

02 · Ce que la peau produit

Une synthèse souvent surestimée

La quantité fabriquée dépend de la surface de peau exposée, de la latitude, de la saison, de la pigmentation et de l'âge. Chacun de ces facteurs est appliqué comme une fraction d'un potentiel de référence, puis moyenné sur l'année pour tenir compte des mois d'hiver où la synthèse est nulle6 : de novembre à février à Paris, d'après dix-huit ans de mesures satellitaires européennes7. C'est le facteur le mieux établi de tout le calcul.

03 · Ce que l'assiette apporte

3,1 µg par jour en France

C'est l'apport alimentaire moyen mesuré chez les adultes français par l'étude INCA 3 de l'ANSES : 124 UI par jour, à comparer à une référence officielle de 6004. Un régime riche en poissons gras monte plus haut ; un régime végétalien tombe pratiquement à zéro, faute de source végétale non enrichie.

04 · Les garde-fous

Jamais au-dessus de 4000 UI

Le résultat est plafonné à la limite haute de sécurité fixée par l'EFSA pour l'adulte, y compris pendant la grossesse5. Au-delà, une supplémentation ne relève plus de l'auto-décision mais d'une prescription, après dosage sanguin.

05 · Le choix que nous assumons

Entre deux écoles qui s'opposent

L'écart entre experts est considérable. Veugelers et Ekwaru ont calculé qu'il faudrait 8 895 UI par jour pour que 97,5 % de la population dépasse 50 nmol/L1. Ce chiffre passe très au-dessus de la limite européenne de sécurité, et les auteurs eux-mêmes invitent à l'interpréter avec prudence. À l'autre extrémité, l'Institute of Medicine et l'EFSA jugent 600 UI suffisants pour la population générale10. Nous nous situons entre les deux, et nous l'écrivons ici au lieu de le masquer derrière un chiffre unique.

06 · Ce que nous ne faisons pas

Trois raccourcis que nous refusons

La crème solaire ne fait baisser aucun résultat ici. L'idée qu'elle provoquerait des carences vient d'une expérience de 1987 menée sous des lampes émettant des ultraviolets absents du soleil naturel ; en conditions réelles, les études de terrain ne retrouvent pas cet effet9. Le tabac n'entre pas non plus dans le calcul : l'effet mesuré est faible, non causal, et déjà largement expliqué par la corpulence et l'exposition solaire que nous prenons en compte16. Enfin, le vieillissement de la peau ne reçoit qu'une correction modérée, le « quatre fois moins après 70 ans » que l'on lit partout n'existant dans aucune étude8.

Paramètre Effet dans le calcul Fondement
Poids corporel 40 UI / kg / jour Besoin quotidien toutes sources confondues pour atteindre 75 nmol/L. Ekwaru et al. montrent que le même apport élève la 25(OH)D de 13,1 nmol/L par 1 000 UI chez une personne de corpulence moyenne, mais de 8,6 seulement en cas d'obésité 2. La vitamine D s'y dilue simplement, sans être séquestrée par la graisse comme on le lit souvent 3. D'où une proportionnalité continue au poids, et aucun coefficient de surpoids, qui ferait double emploi. Le niveau retenu se situe entre la lecture prudente de l'IOM et de l'EFSA 10 et celle, bien plus haute, de Veugelers & Ekwaru 1.
Âge × 1,00 → 1,20 Majoration progressive à partir de 50 ans, puis 65 et 75 ans. Elle est justifiée par l'exposition solaire réelle, l'hydroxylation rénale et des apports alimentaires bas. La chimie de la peau, elle, joue un rôle contesté 8. Les recommandations d'endocrinologie 2024 ne retiennent d'ailleurs une supplémentation empirique qu'à partir de 75 ans 11.
Potentiel solaire de référence 6 000 UI / jour Ce que produirait, en moyenne sur l'année, une peau claire largement découverte et exposée plusieurs heures par jour en zone équatoriale. Tous les coefficients de peau, de latitude, d'exposition et de surface sont des fractions de ce maximum. Il est calibré pour qu'un tel profil n'ait aucun besoin de supplémentation, et qu'un adulte français travaillant en intérieur se situe autour de 2 000 à 2 500 UI de déficit. Cet ordre de grandeur est cohérent avec l'essai VITAL, où 2 000 UI/j amènent 91,9 % des participants au-dessus de 75 nmol/L 20.
Type de peau synthèse × 1,00 → 0,35 La mélanine filtre les UVB, et le sens de l'effet fait consensus. Son ampleur, non : la seule revue systématique du sujet recense sept études qui le retrouvent et cinq qui ne trouvent aucune différence, et conclut que la quantité de soleil nécessaire à une peau foncée reste incertaine 17. Le « facteur 6 » largement repris vient d'un unique sujet réexposé en 1982. Nous retenons donc un écart prudent d'environ 3, en bas de la fourchette plausible, plutôt qu'un chiffre faussement précis.
Latitude synthèse × 0,32 → 0,92 Moyenne annuelle du rayonnement UVB utile. Webb et Holick ont établi qu'à Boston (42°N) aucune synthèse n'a lieu de novembre à février 6 ; dix-huit ans de données satellitaires européennes confirment la même fenêtre pour Paris 7. Les valeurs pour le Nord et le Sud de la France sont interpolées : aucune étude ne publie de découpage ville par ville. C'est le facteur le mieux étayé du calcul.
Temps passé dehors synthèse × 0,05 → 0,78 Approximation de la durée d'exposition utile, en ne comptant que les heures où les UVB atteignent le sol. Le verre les bloque intégralement : derrière une fenêtre, la synthèse est nulle.
Sport en extérieur synthèse + 0 → 0,14 Bonus d'exposition additionnel, plafonné pour ne jamais dépasser le potentiel de synthèse maximal.
Surface de peau découverte synthèse × 1,00 → 0,20 Nous retenons la surface de peau exposée. La crème solaire, elle, n'entre pas dans le calcul. L'idée qu'un écran solaire causerait des carences vient d'une expérience de 1987 réalisée sous des lampes émettant des ultraviolets absents du soleil naturel, et avec une quantité de produit que personne n'applique en vrai. Une revue de 69 études en usage réel ne retrouve pas cet effet, et un essai de terrain montre même une hausse du taux sanguin chez les personnes protégées, sans coup de soleil 9. En revanche, une peau durablement couverte par les vêtements réduit bien le statut.
Effet de l'âge sur la synthèse synthèse × 1,00 → 0,65 Correction volontairement modérée. Le « quatre fois moins après 70 ans » que l'on lit partout n'apparaît dans aucune étude : le travail de 1985 dont il dérive écrit « plus du double », sur quatre individus et sur peau prélevée. Une étude in vivo de 2024 ne retrouve ni différence de précurseur cutané ni différence de réponse aux UV entre jeunes et seniors 8. Nous conservons une baisse, car l'exposition effective diminue réellement avec l'âge, mais pas l'amplitude habituellement affichée.
Régime alimentaire 15 → 260 UI / jour Notre valeur centrale, 120 UI pour un omnivore sans poisson gras régulier, colle à l'apport alimentaire moyen mesuré chez les adultes français par l'étude INCA 3 : 3,1 µg, soit 124 UI par jour 4. Dans EPIC-Oxford, les végétaliens tombent à 0,7 µg d'apport et 55,8 nmol/L de taux sanguin, contre 3,1 µg et 77,0 nmol/L chez les omnivores 18. Un régime végétal n'apporte quasiment pas de vitamine D. Le statut dépend alors presque entièrement du soleil et de la supplémentation.
Aliments enrichis + 100 UI / jour Contribution moyenne d'une consommation quotidienne de boissons végétales enrichies, margarines ou céréales. À noter : les champignons exposés aux UV, souvent présentés comme une solution végétale, n'élèvent pas significativement la vitamine D totale : la forme D2 qu'ils apportent fait baisser la D3 en parallèle 21.
Malabsorption, chirurgie bariatrique, traitements + 25 → 60 % Majorations prudentes couvrant la moindre absorption d'une vitamine liposoluble et l'accélération de son catabolisme par certains médicaments. Aucune source ne publie de multiplicateur validé par pathologie : dans ces situations, le calcul doit céder la place à un dosage sanguin et à un suivi médical.
Tabac aucun effet retenu Nous avons retiré ce facteur après vérification. L'effet groupé des études est faible, la grande majorité d'entre elles sont transversales, aucune n'établit de causalité 16, et une vaste cohorte norvégienne a montré que le signal dépendait de la méthode de dosage utilisée. Surtout, il est largement confondu avec la corpulence et l'exposition solaire, que ce calculateur intègre déjà : l'ajouter reviendrait à compter deux fois la même chose.
Grossesse, allaitement + 15 %, plancher 1 500 UI Un essai randomisé a montré que 4 000 UI par jour pendant la grossesse normalisent le statut maternel sans aucun effet indésirable attribuable 13, et que couvrir le nourrisson par le seul lait maternel demande 6 400 UI par jour côté mère 14. En France, la recommandation officielle est tout autre : une dose unique de 100 000 UI au début du 6e ou 7e mois, pour les femmes peu exposées au soleil 15. Face à cet écart, nous n'appliquons qu'un plancher et renvoyons systématiquement au suivi médical.
Plafond de sécurité 4 000 UI / jour Soit 100 µg : limite haute de sécurité retenue par l'EFSA pour l'adulte, y compris la femme enceinte et allaitante, et confirmée en 2023 5. Le calculateur ne recommande jamais au-delà, quel que soit le profil.
Taux sanguin visé 75 nmol/L (30 ng/mL) C'est le point le plus discutable de tout le calcul, et il a bougé récemment. L'Institute of Medicine et l'EFSA considèrent 50 nmol/L comme suffisant pour la population générale 10. La société savante d'endocrinologie américaine, qui défendait 75 nmol/L depuis 2011, a abandonné ce seuil en 2024 et déconseille désormais le dosage de routine chez l'adulte en bonne santé 11. En France, le GRIO vise 50 à 150 nmol/L en population générale, et ne relève la cible à 75 que chez les patients à risque osseux 12. Nous retenons 75 nmol/L, soit le haut de la fourchette française : c'est un choix prudent au sens où il donne des chiffres plus élevés, et vous devez le savoir pour en tenir compte.

Les références

Chaque coefficient du calculateur renvoie à l'une de ces publications. Nous indiquons aussi les points sur lesquels les experts ne sont pas d'accord, à commencer par le taux sanguin à viser, qui reste débattu.

  1. Veugelers PJ, Ekwaru JP. A statistical error in the estimation of the recommended dietary allowance for vitamin D. Nutrients, 2014;6(10):4472-4475. Estime à 8 895 UI/j la dose amenant 97,5 % des individus au-dessus de 50 nmol/L, en précisant que ce chiffre dépasse les doses réellement étudiées. Consulter
  2. Ekwaru JP, Zwicker JD, Holick MF, Giovannucci E, Veugelers PJ. The importance of body weight for the dose response relationship of oral vitamin D supplementation and serum 25-hydroxyvitamin D in healthy volunteers. PLoS ONE, 2014;9(11):e111265. 17 614 adultes. Consulter
  3. Drincic AT, Armas LAG, Van Diest EE, Heaney RP. Volumetric dilution, rather than sequestration, best explains the low vitamin D status of obesity. Obesity, 2012;20(7):1444-1448. Corrige l'explication classique par la « séquestration dans la graisse ». Consulter
  4. ANSES, Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation. Actualisation des références nutritionnelles françaises en vitamines et minéraux, 2021 : apport satisfaisant de 15 µg (600 UI) par jour pour l'adulte, défini hors contribution solaire. L'étude INCA 3 mesure un apport alimentaire moyen réel de 3,1 µg (124 UI) par jour chez les 18-79 ans. Consulter
  5. EFSA, panel NDA. Scientific opinion on the tolerable upper intake level for vitamin D. EFSA Journal, 2023;21(8):e08145. Limite haute confirmée à 100 µg (4 000 UI) par jour pour l'adulte, y compris la femme enceinte et allaitante, et 50 µg pour l'enfant de 1 à 10 ans. Réaffirme l'avis de 2012;10(7):2813. Consulter
  6. Webb AR, Kline L, Holick MF. Influence of season and latitude on the cutaneous synthesis of vitamin D3. The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, 1988;67(2):373-378. Article fondateur de la notion d'« hiver de la vitamine D ». Consulter
  7. Khanna T, Shraim R, Zarkovic M, van Weele M, van Geffen J, Zgaga L. Comprehensive analysis of seasonal and geographical variation in UVB radiation relevant for vitamin D production in Europe. Nutrients, 2022;14(23):5189. Dix-huit ans de données satellitaires, 46 capitales dont Paris : synthèse négligeable de novembre à février. Consulter
  8. Borecka O, Dutton JJ, Tang JCY, Fraser WD, Webb AR, Rhodes LE. Comparative study of healthy older and younger adults shows they have the same skin concentration of vitamin D3 precursor, 7-dehydrocholesterol, and similar response to UVR. Nutrients, 2024;16(8):1147. Contredit in vivo le facteur de vieillissement cutané issu de MacLaughlin & Holick, J Clin Invest 1985;76(4):1536-1538, qui portait sur quatre individus et parlait d'un facteur supérieur à deux, non à quatre. Consulter
  9. Neale RE et al. ; Passeron T et al. ; Young AR et al. Trois articles du même numéro du British Journal of Dermatology, 2019;181(5) : revue de 69 études en usage réel (p. 907-915), analyse des biais de l'expérience de 1987 sous lampes UVB (p. 916-931), et essai de terrain montrant une hausse de la 25(OH)D3 sous écran solaire correctement appliqué, sans coup de soleil (p. 1052-1062). Consulter
  10. Institute of Medicine (États-Unis) ; EFSA, panel NDA. Dietary Reference Intakes for Calcium and Vitamin D. National Academies Press, 2011. Et : Scientific opinion on dietary reference values for vitamin D, EFSA Journal 2016;14(10):4547. Les deux retiennent 50 nmol/L comme cible suffisante et 600 UI/j comme apport de référence adulte. Consulter
  11. Demay MB, Pittas AG, Bikle DD, et al. Vitamin D for the prevention of disease : an Endocrine Society clinical practice guideline. The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, 2024;109(8):1907-1947. Remplace la recommandation de 2011 : aucun seuil sanguin cible retenu, dosage de routine déconseillé, supplémentation empirique limitée aux 1-18 ans, aux plus de 75 ans, à la grossesse et au prédiabète à haut risque. Consulter
  12. Souberbielle JC, Cormier C, Cavalier E, et al. (GRIO). Vitamin D supplementation in France in patients with or at risk for osteoporosis : recent data and new practices. Joint Bone Spine, 2020;87(1):25-29. Cible de 50 à 150 nmol/L en population générale, relevée à 75-150 nmol/L chez les patients à risque osseux. Consulter
  13. Hollis BW, Johnson D, Hulsey TC, Ebeling M, Wagner CL. Vitamin D supplementation during pregnancy : double-blind, randomized clinical trial of safety and effectiveness. Journal of Bone and Mineral Research, 2011;26(10):2341-2357. 350 grossesses menées à terme, aucun effet indésirable attribué à la supplémentation. Consulter
  14. Hollis BW, Wagner CL, Howard CR, et al. Maternal versus infant vitamin D supplementation during lactation : a randomized controlled trial. Pediatrics, 2015;136(4):625-634. Le bras à 2 400 UI/j a été interrompu pour déficit insuffisamment corrigé chez les nourrissons ; seul 6 400 UI/j côté mère équivaut à supplémenter directement l'enfant. Consulter
  15. Haute Autorité de Santé. Comment mieux informer les femmes enceintes ? Recommandations professionnelles, avril 2005. La vitamine D n'est pas proposée systématiquement (grade A) ; en cas de faible exposition solaire, de vêtements couvrants ou de grossesse hivernale, une dose unique de 100 000 UI est recommandée au début du 6e ou 7e mois. Consulter
  16. Yang L, Zhao H, Liu K, et al. Smoking behavior and circulating vitamin D levels in adults : a meta-analysis. Food Science & Nutrition, 2021;9(10):5820-5832. Effet groupé faible, 17 des 24 études transversales, forte hétérogénéité, causalité non établie. Consulter
  17. Xiang F, Lucas R, de Gruijl F, Norval M. A systematic review of the influence of skin pigmentation on changes in the concentrations of vitamin D and 25-hydroxyvitamin D. Photochemical & Photobiological Sciences, 2015;14(12):2138-2146. Sept études retrouvent l'effet, cinq non ; l'ampleur reste incertaine. Consulter
  18. Crowe FL, Steur M, Allen NE, Appleby PN, Travis RC, Key TJ. Plasma concentrations of 25-hydroxyvitamin D in meat eaters, fish eaters, vegetarians and vegans : results from the EPIC-Oxford study. Public Health Nutrition, 2011;14(2):340-346. 2 107 participants. Consulter
  19. Santé publique France. Étude Esteban 2014-2016, volet nutrition, dosages biologiques, décembre 2019. Sur 2 344 adultes de 18 à 74 ans : 6,5 % en carence (< 25 nmol/L), 34,5 % sous 50 nmol/L et 73,3 % sous 75 nmol/L. Consulter
  20. Pludowski P, Grant WB, Karras SN, Zittermann A, Pilz S. Vitamin D supplementation : a review of the evidence arguing for a daily dose of 2000 international units for adults in the general population. Nutrients, 2024;16(3):391. À partir de l'essai VITAL (25 871 participants) : à 2 000 UI/j, 99,4 % dépassent 50 nmol/L et 91,9 % dépassent 75 nmol/L après un an. Consulter
  21. Tripkovic L, Lambert H, Hart K, et al. Comparison of vitamin D2 and vitamin D3 supplementation in raising serum 25-hydroxyvitamin D status : a systematic review and meta-analysis. The American Journal of Clinical Nutrition, 2012;95(6):1357-1364. La forme D3, celle d'Essentiel végétal, élève mieux le taux sanguin que la forme D2 des champignons. Consulter