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5 raisons pour lesquelles l’huile d’algues remplace avantageusement l’huile de poisson

Flacon VEJI Oméga-3 végétal, huile de microalgues, dans un décor de feuillage vert

L'essentiel en 30 secondes

  • L'huile de poisson et l'huile de microalgues contiennent les mêmes molécules (DHA et EPA). Le poisson ne les fabrique pas : il les tire des algues qu'il consomme.
  • Des essais cliniques montrent qu'une supplémentation en huile d'algues élève le DHA sanguin autant qu'une supplémentation en huile de poisson.[3]
  • L'huile d'algues, cultivée en milieu fermé, évite les contaminants marins (métaux lourds, PCB, microplastiques) et permet un contrôle de fraîcheur lot par lot.
  • En forme triglycéride naturelle, elle est mieux absorbée que les huiles de poisson en éthyl ester, la forme la plus répandue sur le marché.
  • Elle ne prélève aucun poisson et n'exerce aucune pression sur les écosystèmes marins.

On présente souvent l'huile de poisson comme la référence en oméga-3. Mais la science raconte une autre histoire : l'huile de microalgues fournit exactement les mêmes molécules, sans les inconvénients. Voici pourquoi, données à l'appui.

Idée reçue

« Seule l'huile de poisson apporte des oméga-3 de qualité. Les alternatives végétales sont moins efficaces. »

Ce que dit la science

L'huile de microalgues contient le même DHA et le même EPA que l'huile de poisson. Des essais randomisés montrent qu'elle élève les taux sanguins de DHA de façon équivalente.[2][3]

1. C'est la même molécule, à la source

Le poisson ne fabrique ni DHA ni EPA. Ces oméga-3 à longue chaîne sont produits par des microalgues marines (principalement du genre Schizochytrium). Le poisson les accumule dans ses tissus gras en remontant la chaîne alimentaire : il mange des petits poissons, qui mangent du zooplancton, qui mange des microalgues. L'huile de poisson est donc un intermédiaire, pas une source.

Prendre de l'huile de microalgues, c'est remonter à l'origine et obtenir le DHA et l'EPA directement, sans l'intermédiaire animal.

Le raisonnement VEJI

La question qui suit naturellement : est-ce que le corps absorbe et utilise ce DHA d'algue aussi bien que celui du poisson ? Les données sont claires.

  • En 2008, un essai contrôlé a comparé des capsules d'huile d'algues à du saumon cuit : les deux sources ont produit des augmentations équivalentes du DHA sanguin.[3]
  • Un essai randomisé en double aveugle sur des végétaliens a montré qu'un supplément de DHA d'algue (Schizochytrium) augmentait le DHA plasmatique et érythrocytaire de façon significative et dose-dépendante.[2]
=

Taux de DHA sanguin équivalents entre huile d'algues et huile de poisson, dans les essais comparatifs[3]

0

poisson impliqué dans la production d'huile d'algues

2. Une pureté que l'huile de poisson ne peut pas garantir

Les océans sont pollués. Le poisson, en accumulant les oméga-3 tout au long de la chaîne alimentaire, accumule aussi les polluants : métaux lourds (mercure, plomb, cadmium), PCB, dioxines et microplastiques. Les procédés de purification des huiles de poisson réduisent ces niveaux, mais ne les éliminent pas toujours totalement.

L'huile de microalgues contourne entièrement le problème : les algues sont cultivées en fermenteurs fermés, dans un milieu contrôlé qui reproduit les conditions de l'eau de mer, sans les contaminants. Aucun contact avec l'environnement marin pollué, aucune bioaccumulation.

Contaminants : huile de poisson vs huile d'algues

Ce que chaque source peut contenir, et pourquoi.

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Contaminant Huile de poisson Huile de microalgues
Mercure Possible (bioaccumulation) Absent (milieu fermé)
PCB / Dioxines Traces possibles Absent
Microplastiques Détectés dans les huiles marines Absent
Cadmium / Plomb Traces possibles Absent

3. Une fraîcheur mesurable, lot par lot

Un problème rarement évoqué avec les huiles de poisson : leur oxydation. Une huile oméga-3 oxydée perd son intérêt et peut même devenir pro-oxydante. Deux études indépendantes ont révélé que la majorité des huiles de poisson vendues dans le commerce dépassent les seuils d'oxydation recommandés :

  • En Nouvelle-Zélande, 83 % des huiles de poisson testées dépassaient les niveaux d'oxydation recommandés, et la plupart ne correspondaient pas à leur contenu étiqueté en EPA/DHA.[4]
  • En Amérique du Nord, plus de la moitié des produits analysés dépassaient les limites de TOTOX (indice de fraîcheur).[5]

Le TOTOX (Total Oxidation Value) est le marqueur de référence pour évaluer la fraîcheur d'une huile oméga-3. Plus il est bas, plus l'huile est fraîche et stable.

83 %

des huiles de poisson testées en Nouvelle-Zélande dépassaient les seuils d'oxydation[4]

< 3

TOTOX de l'huile de microalgues Omegavie utilisée par VEJI, contrôlé sur chaque lot

L'huile de microalgues cultivée en milieu fermé est extraite et encapsulée dans des conditions maîtrisées, ce qui rend possible un contrôle de fraîcheur lot par lot. Avec un TOTOX inférieur à 3, on est très en dessous du seuil recommandé par les autorités (généralement fixé à 26 par le GOED).

4. Forme triglycéride naturelle : une meilleure absorption

Tous les oméga-3 ne se valent pas en termes d'absorption. Le DHA et l'EPA existent sous deux formes principales dans les compléments :

  • Triglycéride (TG) : la forme naturelle, telle qu'on la trouve dans les aliments. C'est celle de l'huile de microalgues.
  • Éthyl ester (EE) : une forme synthétique obtenue par concentration chimique. C'est la forme la plus courante dans les huiles de poisson concentrées du commerce.

La différence d'absorption est documentée : un essai clinique randomisé a montré que la forme triglycéride offre une biodisponibilité supérieure de 50 à 70 % par rapport à la forme éthyl ester.[6]

+50:70 %

de biodisponibilité en forme triglycéride vs éthyl ester[6]

C'est un détail rarement mentionné sur les étiquettes, mais il change significativement ce que votre corps absorbe réellement. Une capsule d'huile d'algues en forme TG délivre plus de DHA effectif qu'une capsule d'huile de poisson en EE au dosage identique.

5. Aucune pression sur les océans

La production mondiale d'huile de poisson oméga-3 repose sur la pêche industrielle, principalement de petits poissons pélagiques (anchois, sardines, menhaden). Ces poissons sont à la base des écosystèmes marins : leur prélèvement massif déstabilise des chaînes alimentaires entières.

  • On estime qu'une seule bouteille d'huile de poisson mobilise les oméga-3 d'environ 50 poissons.
  • La pêche minotière (destinée à la farine et à l'huile de poisson) représente environ un quart des captures mondiales.
  • Elle génère du bycatch (prises accessoires : tortues, dauphins, oiseaux marins).

L'huile de microalgues, cultivée en fermenteurs à terre, n'implique aucun prélèvement marin. Zéro poisson, zéro bycatch, zéro pression sur les stocks halieutiques.

Le comparatif complet

Huile de poisson vs huile de microalgues

Même molécule utile (DHA/EPA), deux chemins très différents.

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Critère Huile de poisson Huile de microalgues
Molécules actives DHA + EPA DHA + EPA (identiques)
Origine Poisson (intermédiaire) Algue (source primaire)
Bioéquivalence Référence historique Équivalente (essais cliniques)
Forme courante Éthyl ester (EE) Triglycéride naturelle (TG)
Biodisponibilité Moindre en EE Supérieure en TG (+50-70 %)
Contaminants Risque (métaux, PCB, plastiques) Absent (milieu fermé)
Fraîcheur (TOTOX) Variable (souvent >26) Contrôlable lot par lot
Impact marin Pêche industrielle, bycatch Aucun prélèvement
Compatible végétal Non Oui
Le produit VEJI

Oméga-3 Végétal

250 mg de DHA et 125 mg d'EPA par capsule, issus de microalgues Schizochytrium cultivées en Bretagne (huile Omegavie). Forme triglycéride naturelle, TOTOX inférieur à 3 contrôlé sur chaque lot (technologie QualitySilver brevetée). Capsule végétale au tapioca, sans carraghénane.

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Complément Oméga-3 Végétal VEJI, huile de microalgues, 250 mg de DHA et 125 mg d'EPA par capsule

Foire aux questions

L'huile d'algues est-elle vraiment aussi efficace que l'huile de poisson ?

Oui. Les essais cliniques montrent que l'huile d'algues (Schizochytrium) élève le DHA sanguin de façon équivalente à l'huile de poisson ou au saumon. C'est la même molécule, à la source.

Pourquoi la forme triglycéride est-elle mieux absorbée ?

Le corps reconnaît naturellement les acides gras sous forme triglycéride, car c'est leur forme alimentaire. Les éthyl esters, obtenus par transformation chimique, nécessitent une étape de reconversion dans l'intestin, ce qui réduit l'absorption de 50 à 70 %.

L'huile de poisson de « bonne qualité » ne résout-elle pas le problème des contaminants ?

Les procédés de purification réduisent les niveaux de contaminants, mais ne les suppriment pas toujours. Et le problème de l'oxydation (TOTOX élevé) reste fréquent, même dans les gammes premium : plus de 80 % des produits testés en Nouvelle-Zélande dépassaient les seuils recommandés.

Qu'est-ce que le TOTOX et pourquoi est-ce important ?

Le TOTOX (Total Oxidation Value) mesure le degré d'oxydation d'une huile. Une huile oxydée perd ses bénéfices et peut devenir pro-oxydante. Le seuil GOED est fixé à 26. L'huile de microalgues Omegavie utilisée par VEJI affiche un TOTOX inférieur à 3.

L'huile d'algues a-t-elle un goût de poisson ?

Non. Une huile de microalgues bien stabilisée et fraîche (TOTOX bas) est neutre en goût et en odeur. Les renvois ou le goût de poisson sont justement un signe d'oxydation, fréquent avec les huiles de poisson de faible qualité.

En résumé

L'huile de microalgues fournit le même DHA et le même EPA que l'huile de poisson. C'est la source d'origine, sans l'intermédiaire animal, sans les contaminants marins, et sous une forme (triglycéride) mieux absorbée. La science confirme la bioéquivalence, les données de pureté jouent en faveur de l'algue, et l'impact environnemental est nul.

Pour sécuriser vos apports simplement, notre Oméga-3 Végétal apporte 250 mg de DHA et 125 mg d'EPA par capsule, issus de microalgues cultivées en Bretagne, avec un TOTOX inférieur à 3 contrôlé sur chaque lot.

Notre méthodologie. Cet article a été rédigé à partir d'essais cliniques randomisés, d'études analytiques publiées et des avis des autorités sanitaires (EFSA), puis relu selon une méthodologie éditoriale rigoureuse. Il a une vocation informative et ne remplace pas un avis médical personnalisé.

Sources scientifiques (6)
  1. EFSA. Avis scientifique sur les allégations de santé relatives à l'EPA et au DHA (fonction cardiaque et cérébrale, 250 mg/jour). EFSA Journal, 2010. Consulter l'avis EFSA
  2. Geppert J., Kraft V., Demmelmair H., Koletzko B. Docosahexaenoic acid supplementation in vegetarians effectively increases omega-3 index: a randomized trial. Lipids, 2005. Consulter sur PubMed
  3. Arterburn L.M., Oken H.A., Hoffman J.P., et al. Bioequivalence of docosahexaenoic acid from different algal oils in capsules and in a DHA-fortified food. Lipids, 2007. Consulter sur PubMed
  4. Albert B.B., Derraik J.G.B., Cameron-Smith D., et al. Fish oil supplements in New Zealand are highly oxidised and do not meet label content of n-3 PUFA. Sci. Rep., 2015. Consulter sur PubMed
  5. Jackowski S.A., Alvi A.Z., Garg A., et al. Oxidation levels of North American over-the-counter n-3 (omega-3) supplements and the influence of supplement formulation and delivery form on evaluating oxidative safety. J. Nutr. Sci., 2015. Consulter sur PubMed
  6. Dyerberg J., Madsen P., Møller J.M., Aardestrup I., Schmidt E.B. Bioavailability of marine n-3 fatty acid formulations. Prostaglandins Leukot. Essent. Fatty Acids, 2010. Consulter sur PubMed
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